Selon une nouvelle étude repérée sur The Guardian, il existerait 36 civilisations extraterrestres capables de communiquer avec la Terre. Mais d'après les experts, il faudrait encore 6.120 ans pour établir une communication bidirectionnelle. Mythe ou réalité ?

Comme nous allons le voir, les résultats de cette étude semblent reprendre les données de l'antique connaissance traditionnelle des cycles cosmiques à des fins plutôt suspectes. N'oublions pas que du point de vue scientifique, la présence d'une vie extraterrestre semblable à la nôtre sur d'autres planètes n'a jamais été prouvée, et que nous sommes là dans le domaine de l'hypothétique et du spéculatif, voire même de la fiction. Par conséquent, toutes les études de ce genre qui reposent sur une base fictive ne peuvent que manquer de sérieux et produire des résultats fantaisistes. L'équation de Drake, pourtant décriée pour ces mêmes raisons, a par ailleurs été reprise et remaniée par les auteurs de l'étude afin d'obtenir les résultats qu'ils attendaient, le tout noyé dans l'enrobage scientifique habituel censé faire plus intellectuel, spécialisé et sérieux. 

En effet, ces 6120 années et 36 civilisations extraterrestres rappellent étonnement certaines données de la doctrine des cycles, qui indique qu'un cycle cosmique complet possède quatre âges décroissants dans leur durée : l'âge d'or, d'argent, d'airain (ou de bronze) puis de fer, qui durent respectivement 24000 ans, 18000 ans, 12000 ans et enfin 6000 ans. Ces résultats, avant tout géométriques, sont obtenus à partir de la proportion descendante 4:3:2:1 projetée sur un cercle à partir du système sexagésimal, le cercle étant ici la représentation d'un cycle complet. Pour le visualiser simplement, il suffit de prendre les 60 minutes qui composent une heure, soit un tour d'horloge de la grande aiguille, et de décomposer ce tour selon la même proportion descendante, qui donnera 24 minutes, 18 minutes, 12 minutes et enfin 6 minutes. Cependant, comme nous sommes là dans la doctrine des cycles cosmiques, ce n'est pas en minutes qu'il faut raisonner, mais en milliers d'années. 

Dès lors, si une heure, c'est à dire 60 minutes, doit être multiplié par 24 pour composer une journée, 60 000 ans (la totalité des quatre âges) multipliés par 24 feront une journée de cycle cosmique, pour un total de 1 440 000 ans. Ce nombre 144 a été repris dans la bible pour désigner la fin d'un cycle d'existence complet, aussi bien via les 144 000 élus sauvés à la fin des temps que par la Jérusalem céleste cubique de 144 coudées qui vient par sa descente du ciel clôturer le cycle, son aspect cubique étant au passage une réponse au problème de la quadrature du cercle. 

Ajoutons que tout cercle décomposé en quatre parties selon cette même proportion descendante 4:3:2:1 aura une part de 144° (l'âge d'or des origines que vient restaurer la Jérusalem céleste), une de 108°, une de 72° et enfin une de 36°. Ainsi, si le dernier âge, qui est le plus noir (le kali yuga des hindous) est réputé durer 6000 ans, il sera aussi ésotériquement relié aux 36 derniers degrés d'un cercle. Le résultat de l'étude indiquant qu'il faudrait encore 6120 années pour établir un contact bidirectionnel avec 36 civilisations extraterrestres paraît donc bien reprendre ces données cryptées, d'autant que selon certains mythes, la reprise de contact avec les êtres des origines, nos ancêtres lointains de nature hyperboréenne, aryenne et antédilivienne, conservateurs d'une technologie que l'on peut qualifier d'extraterrestre à l'égard de la nôtre, ne pourra s'effectuer qu'à l'issue de cet âge noir, de ces 6000 ans ou 36 degrés de cercle, suite à quoi ils remonteront enfin de l'Agartha, du centre du monde pour permettre le rétablissement de l'âge d'or des origines. Alors, toujours selon cette théorie, pourra de nouveau s'effectuer un contact bidirectionnel avec leur immémoriale civilisation, puisqu'ils seraient en mesure de nous observer à loisir, mais pas nous.

Alors certes, 6120 ans ce n'est pas 6000 ans, mais ce nombre pourrait bien renfermer un double clin d'œil à la doctrine des cycles, puisque celle-ci indique aussi que le point vernal (l'équinoxe de printemps de l'hémisphère nord et d'automne pour celle du sud) traverse un signe du zodiaque en 2160 ans, et que c'est à l'issue de ces 2160 ans de traversée de l'ère des poissons actuels, dont nous approcherions de la fin, que pourrait survenir celle du Verseau, premier signe d'un grand cycle zodiacal complet de 25 920 ans (2160 multiplié par les 12 signes du zodiaque). Cette donnée provient de l'ajustement géométrique, comme précédemment, de la donnée réelle d'environ 25760 ans pour que le point vernal accomplisse "scentifiquement" ce tour cyclique, bien que de légères variations imprédictibles de la vitesse d'inclinaison et de déplacement de l'axe terrestre puissent survenir au cours de l'intervalle et en modifier ainsi la durée, ce qui n'est pas le cas de la valeur géométrique. Ajoutons que la somme des diviseurs de 6120 donne 21060, marquant une nouvelle fois ce jeu de permutation des chiffres de 2160.

Par ailleurs, le nombre 36 est ésotériquement associé au célèbre 666 de l'apocalypse, le nombre de la bête, car l'addition des chiffres et nombres de 1 à 36 donne ce résultat. On dit alors que 36 est la racine triangulaire de 666 et que le 36e nombre triangulaire est 666. A ce propos, les égyptiens ont jadis scindé le zodiaque en 36 portions appelées décans, ce qui n'a pas plu aux héritiers de la connaissance régulière des douze signes, qui y virent une nouvelle allusion à ces 36 derniers degrés de l'âge noir redistribués dans le cercle zodiacal, et comme le mot zodiaque signifie littéralement "cercle des petits animaux", le "nombre de la bête" devait naturellement s'y appliquer. 

Si malgré ces remarques vous doutez toujours de ce constat, remarquez que les planètes lointaines concernées par la vie extraterrestre selon l'étude se situeraient "au minimum à 17 000 années-lumière", et que 36 fois 17 000 donne 612 000 années-lumière, soit ce même nombre 6120 avec l'ajustement du nombre de zéros qu'il est commun d'ajouter ou de retirer selon l'ordre de grandeur que l'on souhaite représenter.

Quoi qu'il en soit, terminons notre analyse en posant cette simple question : dans 6120 ans, où en serons-nous vis-à-vis des ères zodiacales ? La réponse est que le point vernal se trouvera à la fin du Sagittaire, le secteur au niveau de la longitude du serpent d'Asclépios (le Serpentaire), qui est directement relié à la conception reptilienne des civilisations extraterrestres aux origines de l'humanité (car situé au niveau de la voie lactée, le lait de la divine mère originelle). Doit-on préciser à ce sujet que la conquête spatiale possède particulièrement ce symbolisme reptilien, comme en témoigne l'organisme le plus connu de ce secteur, la NASA, dont le logo dessine une langue de serpent et un ouroboros (serpent qui se mord la queue) et dont le nom rappelle le mot NASHA en hébreu, qui signifie séduire, tromper, lié à NAHASH, le serpent de la Bible ? Sans oublier que l'axe solsticial s'aligne de nos jours à l'étoile Nash (Alnasl) à cause de la précession des équinoxes, l'étoile située au bout de la flèche du Sagittaire qui pourrait bien être à l'origine du culte aérospatial actuel (la flèche-fusée tirée vers le ciel, d'autant que c'est un signe de feu, comme celui qui propulse ces flèches). Sans oublier que l'étude a pris sa source dans l'équation de Drake, dont le nom signifie littéralement Serpent.

On ne dira rien sur le fait que le nom complet de "National Aeronautics and Space Administration" vaut 666 en additionnant la valeur des lettres de l'alphabet inversé (où A=26, B=25, C=24 etc. jusqu'à Z=1).

Cette étude comporte donc une dimension numérique qui laisse à penser qu'il ait pu y avoir un détournement des données de l'antique connaissance traditionnelle des cycles, sans doute à des fins de transmission de message codé à des pseudo initiés de l'âge noir derrière leur financement, chose courante à notre époque de subversion totale, mais il va de soi que le hasard du résultat reste possible, et que dans tous les cas, ce même résultat ne saurait valider scientifiquement la présence d'une quelconque civilisation extraterrestre à des années lumières spatiales de la nôtre, pas plus qu'il ne saurait avoir un quelconque rapport réel avec la doctrine des cycles, qui n'appartient pas au même niveau ontologique.

Merci pour votre lecture,
Metaphi

Réédité en septembre 2026