La date du 28 février comporte de nombreuses coïncidences numériques,
calendaires et symboliques qui pourraient expliquer le choix précipité
d'Israël d'entrer en guerre contre l'Iran avec les États-Unis.
La première de ces concordances se retrouve sans surprise sur la couverture
prédictive annuelle du magazine The Economist, qui faisait explicitement le
lien entre le 250e anniversaire des Etats-Unis et le grand chaos militaire
mondial attendu pour cette année.
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| La couverture |
La structure de la couverture semble pointer le secteur stellaire qui s'étend
du Bélier au Verseau, comme en témoignent le cerveau (la tête / le Bélier), le
cordon qui relie traditionnellement les deux Poissons, le poing lié
d'Andromède sur le même secteur longitudinal Bélier / Poissons et enfin le
Verseau tenant sa jarre, ici sur l'antique Navire Argo qui correspond aussi à
une ancienne constellation mais qui n'appartient pas à ce secteur.
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| Le secteur stellaire de la couverture. |
En situant le gâteau d'anniversaire américain au niveau du cordon,
comme le serait le Soleil en Poissons, la période de l'année correspondante
devrait logiquement coïncider avec les 250 ans des Etats-Unis, or une
simple vérification sur Stellarium ou sur un logiciel d'astrologie quelconque
nous montre que ce n'est pas le cas. Les Etats-Unis sont nés d'un Soleil en
Gémeaux (soit le signe du Cancer pour les modernes et tropicalistes), ce qui
ne correspond pas au secteur céleste évoqué.
Le Soleil en secteur Poissons correspond par contre effectivement au lancement
de la guerre contre l'Iran du point de vue de l'astrologie populaire utilisée par le magazine, en accord avec le thème militaro financier proéminant de la
couverture. Une guerre lancée au hasard du 250e jour de la pseudo victoire
étasunienne contre l'Iran à l'issue de la "guerre des
douze jours", qui était une victoire simulée en accord avec l'Iran pour que puissent
reprendre les pseudos négociations.
La seconde concordance concerne la date du calendrier hébreux lors du
lancement des hostilités du 28 février, le 11 Adar (le 11
étant toujours à voir comme les antiques colonnes du temple de Salomon) où est
commémoré comme le rappelait Netanyahu un certain Joseph Trumpeldor, l'un des
premiers activistes sionistes dont le nom proche de Trump devait évidemment
offrir l'une de ces divines coïncidences.
Pour les musulmans, il s'agissait ni plus ni moins que du 11e jour du Ramadan,
soit le 11e jour du 9e mois de leur calendrier, ces numéros étant désormais
bien connus pour être associés aux attentats aériens "islamistes" contre les
colonnes du temple new-yorkaises, réédifiées depuis sous la forme d'un immeuble
en forme d'étoile de David censé représenter le "One World" dont le centre
religieux mondial se voudrait être à Jérusalem. Cet agenda messianique, censé
déboucher sur le retour du Messiah et la régénération du monde, place l'axe
arabo-musulman du Proche et Moyen-Orient comme l'ennemi civilisationnel à
vaincre à la fin des temps, associé au Gog et Magog apocalyptique comme le
rapportait Jacques Chirac à propos de George W. Bush qui aurait dit, à la
suite des événements du 11/9, que "Gog et Magog sont à l'œuvre au
Moyen-Orient... Les prophéties bibliques sont en train de s'accomplir".
Trump rappelait également sur son réseau social qu'il est le 45e et 47e
président des Etats-Unis (réductible en 9-11, cf. sa casquette USA qu'il ne
lâche plus, lui qui est né 47 jours après le 119e jour de l'année) et que
c'est en tant que 47e président qu'il entendait faire tomber le régime iranien
des mollah qui existe depuis 47 ans, un nombre 47 tout aussi lié au 4e jour du
7e mois qui célèbrera cette année les 250 ans des Etats-Unis.
Si on veut aller dans ce sens, Emmanuel Macron fêtait ses 47 ans le 47e
jour de l'élection de ce 47e président des Etats-Unis (leur date anniversaire
annuelle respective est par ailleurs espacée de 4 fois 47 jours). Le roi
Charles III osirien est aussi né 47 jours avant la fin de l'année. Ce nombre
47 rappelle aussi la mort de Navalny un 47e jour de l'année à l'âge de 47 ans,
qui fût un fervent opposant au régime de Vladimir Poutine, élu président de la
Russie à 47 ans. Songeons aussi à l'arrestation de Julian Assange dans
l'ambassade d'Equateur au même âge, laissant entrevoir l'idée que le nombre 47 marque le passage vers un nouvel état d'existence qui est nécessairement marqué par une mort et renaissance (samsara). De quoi rappeler aussi l'effondrement de la tour de 47 étages située à proximité des twins towers, qui s'effondrait pour sa part après avoir malencontreusement trébuché sur l'un des passeports des pirates de l'air suite à leurs attaques.
Israël doit son existence au vote du plan de partage de la Palestine
mandataire de 1947, encore 47, ce qui lui permit de déclarer rapidement son
indépendance en 1948 pour que cela puisse correspondre avec
le nombre d'années qui sépare le début de la Création et la naissance
d'Abraham selon la généalogie biblique (soit 1948 ans).
A noter que 47 est le numéro atomique de l'Argent, le métal de la Lune, de
l'Isis des égyptiens, de l'antique Sîn devenu Sion et le mont Sinaï (la
ziggurat de Sîn) par déformation linguistique, celle qu'on retrouve toujours
présente derrière les figures renaissantes solaires et messianiques libérées
comme ont pu l'incarner, parodiquement ou non, les personnages précités
(Trump-Soleil via sa mort symbolique d'entre-deux mandats, Macron s'exclamant
"que c'est bon de renaître !" les bras en croix avec son chapeau solaire,
Assange dont je vous renvoie à l'article de BenJ pour en découvrir la dimension symbolique, entre autres exemples).
D'ajouter que 4x7 vaut 28, comme les 28 jours du cycle lunaire (et le 28
février, soit dit en passant). Une étude plus poussée sur le nombre 47 pourrait être intéressante,
le 47e nombre triangulaire est par exemple 1128, soit l'année qui figure sur
les bières Grimbergen avec le phœnix renaissant, de même que le 47e jour d'une
année s'ouvre sur la 1128e heure. D'aucuns disent qu'il faut voir un angle de
47° dans le compas de l'emblème maçonnique, complété par l'équerre de 90° pour
former 137°, soit le 33e nombre premier, ce qui ferait écho aux 33 degrés
maçonniques. Le 28 février est aussi le dernier jour du
calendrier maçonnique, ce qui signifie que ces adorateurs du temple de Salomon célébraient le point de passage de l'entre deux cycles de leur calendrier au moment du lancement de cette guerre contre l'Iran.
Tout ceci pourrait bien expliquer l'impréparation des Etats-Unis, qui pourraient avoir été précipités dans cette énième guerre pour des raisons calendaires et numérologiques plutôt que purement tactique et militaire, source possible de l'enlisement qui semble leur
coûter si cher aujourd'hui, notamment au niveau du désormais célèbre détroit d'Ormuz (nom dérivé d'Ahura Mazda, le dieu suprême "jupitérien" du zoroastrisme qui inspira la dématérialisation de Jupiter / Marduk en Jehova / Yahvé sous la domination achéménide, l'astre au cycle de douze ans devenu le maître des douze tribus d'Israël, des douze signes du zodiaque et par extension des douze jours de la guerre précédemment évoquée), détroit dont le "point de passage" le plus étroit à la source de nombreuses tensions mesure... 33 km.
Merci pour votre lecture,
Metaphi



14 Commentaires
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Salut kamarade, merci à toi pour tous ces éclaircissements, l’année 1128 (Concile de Troyes : 3x1, naissance de l’Ordre du Temple) soit 111 le nombre du Pôle, l’axis mundi. J’ai écouté quelques prédictions astrologiques pour cette année « un », d’aucuns annoncent un événement déterminant pour la mi-avril, le 17 pour être précis (tournant dans la « guerre scénarisée », krak boursier, choc pétrolier ?).
RépondreSupprimerD’autres nous parle d’un ciel gaulois identique à celui de juillet 1789, entrant également en résonnance avec celui du 11/8/1999, clôturant ainsi un cycle de 9X3 années. On aurait donc 17/1/1991 « Tempête du Désert » ouvrant la phase finale d’un grand cycle, plus 8 ans (H : 11 : les « portes chaudes ») = 1999 : éclipse totale de soleil : tempête de décembre 1999 en France + arrivée de Put-in au pays des "ourses" (rousse-heure enfantée par la noire-sœur/Arktos Pen-Drakon/Aurora Borealis/Pôl-aries) en décembre également…11/9/2001…03/2020 (322 : V-KRN).
Puis 27 ans plus tard, dernière phase de 8 ans, fin de cycle ouroborique : 2026-2034. « Dune 3 » et « Avengers : Doomsday » (le jour du Jugement dernier : 39e film) sortent le 16 décembre 2026 (16.10.1 : 1611 : 911 : l6l : l33l). On pressent qu’avec ces iraniens, ces aryens, ces aériens quelque chose d’important se prépare - dans le monde d'en-vert du mundus imaginalis - pour notre présente fin de cycle.
Des cycles dans des cycles, des empires de mille ans se succédant les uns les autres, des microkosmos (KLL : Kal-El : Ka-ailé) répondant à des monark-macron-cosmes, les Trump-ettes du dévoilement de « ceux qui se disent juifs et ne le sont pas », les 4 cavaliers de l’Apocalypse (sécuritaire/sanitaire/écologique/économique) ou les 4 colonnes du nouveau Temple numérique, etc. Encore mille mercis à toi.
Salut Katam, merci pour ton commentaire et pour les éléments apportés en complément :)
SupprimerL'opération Tempête du désert (Desert Storm en anglais) est un ensemble d'opérations militaires réalisées contre l'Irak du 17 janvier au 28 février 1991
RépondreSupprimerUne manière de célébrer l'entrée de Saturne en faux Verseau à l'époque, comme en 2020 quand ils ont enfermé et injecté tout le monde
SupprimerLa couverture du magazine The Economist 2026 représente avant tout un ballon de football, en référence à la Coupe du Monde de la Fifa qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026. Or, le 11 juin (ou 11-6) peut se lire 9-11 à l'envers (à l'image de la position de certains personnages sur la couverture du magazine qui ont la tête à l'envers).
RépondreSupprimerPar ailleurs, les nombres 11 et 19 forment l'année 1119 durant laquelle (le 8 juillet) s'était ouvert le concile de Toulouse, présidé par le pape Calixte II (devenu pape la même année). Ce concile est réputé pour la condamnation du manichéisme, une religion née en Perse (donc en Iran). Or, à bien y réfléchir, la guerre des USA / Israël contre l'Iran est très manichéenne en soit puisque, selon le narratif américain, elle oppose les "bons" contre les "méchants" (voire même les blancs contre les noirs, ou les bleus contre les rouges, c'est-à-dire les quatre couleurs présentes sur la couverture du The Economist 2026).
De plus, en lien avec les étoiles, le pape Calixte II est connu pour avoir promu le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, un chemin qui représenterait symboliquement le tracé au sol de la Voie lactée.
Chose amusante, le favori pour la victoire à la Coupe du Monde 2026 (qui est aussi l'actuel n°1 au classement Fifa) est l'Espagne, pays où se trouve la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle. Cette équipe est surnommée La Roja (La Rouge) ou La Furia Roja (La Furie Rouge), or, sur la couverture du magazine, c'est un joueur au maillot rouge qui frappe dans le ballon-monde et qui par ce geste déclenche une sorte d'Epic Fury mondiale (Epic Fury étant le nom de code de l'opération militaire américaine contre l'Iran).
Pour préciser mon propos, il faut savoir que la conjonction astrale du 17 avril prochain est en relation avec le sixtain 46 de Nostradamus :
RépondreSupprimer-- Le pourvoyeur mettra tout en desroutte, (l’axe russo-chinois : énergie et produits manufacturés)
Sangsue & loup en mon dire n’escoutte (Israël et Otan)
Quand Mars sera au signe du Mouton (Mars en Bélier)
Joint à Saturne, & Saturne à la Lune, (cas du 17 avril 2026 où six planètes entrent en conjonction)
Alors sera ta plus grande infortune,
Le Soleil lors en exaltation. (le feu exalté par l’air, le vent) –
La prochaine fois que Saturne entrera à nouveau dans le Bélier sera dans 30 ans. Cette année est placé sous le signe du "kube" yang : année « 1 » (yang), cheval (yang) de feu (yang) = 111 ; année d’air et de feu = missile-explosion-dissolution.
De plus la partie originelle des Iranien se situe en Eran-Vaej, i.e. dans le pays d’en-vert ou monde intermédiaire, entre Terre et Ciel, endroit non-situable sur nos cartes, car il s’agit de l’Orient de l’âme céleste (Daênâ : contrepartie de la Fravarti ou Walkyrie terrestre, avec laquelle elles forment une « dualitude », i.e. coincidentia oppositorum : Lumière sur lumière) ou Nord cosmique (Polaris).
Après le cheval blanc (intelligence spirituel) des J.O. (IOI), viens le cheval roux (Apocalypse) ou feu de roue du détroit (l3i3l) d’⊙rmuz/Ahura mazda, i.e. la Lumière de la Vierge céleste du détroit ouranien.
Quant au 12 août prochain, il s’agit d’une éclipse totale de soleil qui passera notamment par le « Green-land » (la fameuse Île Verte), la Saint-Jacques-de-Compostelle du pèlerin céleste (Skywalker), et qui devrait marquer le début de la fin de notre présent cycle (8)…
Ce huitième mois marquera-t-il l’arrivée du cheval noir des restrictions en carburant, en déplacement (comme pendant le divoc) et donc l’arrivée de la famine matérielle, i.e. la Balance (mîzân al-ghayb) du Jugement dernier ?
Les Furies (Valkyries) sont des divinités romaines persécutrices, correspondant aux Érinyes grecques. Les Furies sont trois vierges aux ailes rapides et coiffées de serpents nées du sang d'Uranus. Déesses de la vengeance, elles parcourent la surface de la Terre en pourchassant sans relâche les criminels.
RépondreSupprimerÀ l'époque impériale, le centre du drapeau iranien portait un lion tenant une épée, symbole de la force, sur fond vert, couleur de l'islam, et surmonté du globe solaire, symbole de la royauté iranienne.
RépondreSupprimerSerait-ce le Lion persan (symbole solaire) exalté par le Bélier (Ram:Aries:Krios:élément Feu:♈︎:99:66) et les six planètes (6=symbole solaire) s'y trouvant le 17 avril ?
À propos du double sens des symboles, il est à remarquer que le nombre 666, lui aussi, n’a pas une signification exclusivement maléfique ; s’il est le « nombre de la Bête », il est tout d’abord un nombre solaire, et, comme nous l’avons dit ailleurs, il est celui d’Hakathriel ou l’« Ange de la Couronne ».
RépondreSupprimerD’autre part, ce nombre est également donné par le nom de Sorath, qui est, suivant les Kabbalistes, le démon solaire, opposé comme tel à l’archange Mikaël, et ceci se rapporte aux deux faces de Metraton ; Sorath est en outre l’anagramme de sthur, qui signifie « chose cachée » (kryptée : monde d'envers) : est-ce là le « nom de mystère » dont parle l’Apocalypse ?
Mais, si sathar signifie « cacher », il signifie aussi « protéger » ; et, en arabe, le même mot satar évoque presque uniquement l’idée de protection, et même souvent d’une protection divine et providentielle ; là encore, les choses sont donc beaucoup moins simples que ne le croient ceux qui ne les voient que d’un seul côté. - R. Guénon -
« On n’a peut-être pas suffisamment remarqué l’analogie qui existe entre la vraie doctrine et la fausse ; saint Hippolyte, dans son opuscule sur l’Antéchrist, en donne un exemple mémorable qui n’étonnera point les gens qui ont étudié le symbolisme : le Messie et l’Antéchrist ont tous deux pour emblème le lion » (P. Vulliaud, La Kabbale juive, t. II, p. 373). – La raison profonde, au point de vue kabbalistique, en est dans la considération des deux faces lumineuse et obscure de Metatron ; c’est également pourquoi le nombre apocalyptique 666, le « nombre de la Bête », est aussi un nombre solaire (cf. Le Roi du Monde, pp. 34-35).
RépondreSupprimerRapport entre le 47 et ce 4/7 US
RépondreSupprimerhttps://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiMFcUoDWRMiKKv4qOWrjVaL0OJQFxJNLzovRUPWxOn9ujVI-9Wn7879Q1C-X1L-L4AN_HHfXRImOlp5TFCvR2QfqK56OUjknSEiygOzgY4wxfAcFfYdEcZdZF9f5ym3MKjTxQSxQ52jyFuG1zwMwHhNlOkIyi8FC3tum6Eru-mHCI-UvHZ31Ar5NxzfTlt/s400/Screenshot_20260407_081011_Chrome.jpg
Au 39ème (999) jour du conflit entre le Lion perse et l’Aigle des mers, ce cessez- le-Feu hermétique ou 4X7 nous ramène une fois de plus en la direction du pôle céleste (centre du 卍 : Pôl.aris). Ce 4X7 (28 : Z8) rouvre donc la N8 ou Ténèbre intérieure (Ormuz), i.e. la Lumière intérieure ou céleste, origine de la lumière visible ; Lumière donc cachée/verte (or inverse) parce qu’elle fait voir et ne peut donc être vue. C’est donc entre c’est deux colonnes (II) du détroit (33 :8) ouranien que la matière noire (sang de la Terre) va pouvoir circuler de nouveau, peut-être jusqu’à un autre coup d’arrêt (de lance) en la date du 17 (Stella lVl.aris qui Verse les Eaux) avril, mois qui litt. « ouvre le début de l’analemme » solaire accompagné de sa noire-sœur lunaire (Di-ana/Artémis, fille de Léto : celle qui est cachée) ?
RépondreSupprimerIl y a en effet une analogie intéressante avec les travaux alchimiques, le "cessez-le-feu" permet de stopper la combustion de la vile matière travaillée au sein du creuset (qui conserve son feu interne, de manière latente). Après ce temps de repos, la reprise du feu permet une nouvelle rectification et d'atteindre une phase de combustion et de calcination plus subtile, essentielle à l'extraction de la Pierre Philosophale. La menace de Trump de "retour à l'âge de pierre" par le "déchaînement des enfers" (le feu d'en bas) prend alors aussi une tournure alchimique.
SupprimerPour revenir sur une semaine riche en événements, nous souhaiterions utiliser le célèbre jeu de la grande roue « du Grand Chariot céleste », i.e. rota-sion de la Grande Ourse. En parlant de Chariot (du macronark, futur président d’Europa ?) nous sommes conduit ipso facto à la lame 7 du mois d’avril qui a vu la libération de Cécile Kohl.er (l’aveugle qui perce et voie dans la ténèbre intérieure) et Jacques Paris (protecteur de Par.isis). Pour rappel, le 1er avril la grande illusion du Bateleur continuait avec le lancement-test du véhicule Or.ion l'or d'Artémis II, suite d’Apollo 17…
RépondreSupprimerDe là, nous passons directement au dimanche 12 avril sous le signe solaire (2x6 : cf. logo du parti europhile : roussi-verte) du Pendu, jour où la Pierre de l’Hun ou d’Alun remporte les élections au pays des « maǧġirīya ». Le Pendu ( i.e. Mithra, le héros pseudo-persan Persée qui tue le Taureau céleste) tenant des sacs d’où chutent des pièces d’or et d’argent…
La Mort nous signale le blocus maritime du 33 par l’écrevisse (crabe/KRB/Cancer-jumeaux) américaine. Le 13 est par ailleurs associé au Dragon(DRaKo) du Pôle(KaRDo) céleste qui garde (GRD) le garden aux pommes d’or des Hespérides (Hespéros).
Le 15 sous le signe du Mercure-double, la « turquoise » est victime d’une tuerie en milieu scolaire qui fait 9 morts.
Le jour de Vénus au matin (Phosphoros), en même temps que la nouvelle Diane, la Saline d’Ion en collaboration avec l’Homme d’Orée sortent la chanson « Dansons » sur les ponts au-dessus des abîmes de la Maison-Dieu. Cette star marine, comme le sel, quasi ressuscitée d’entre les morts, inverse les seaux et ouvre les sceaux, le détroit de la belle aube/pomme dorée (Aurore ou Horror ?). C’est donc 1515/Ishtar aux 8 rayons verts du monde d’en-vert, qui préside à la rousse heure des rivières pourpres.
Puis vient l’arkane 18 où le Grand et le Petit Chien célestes (sel-esto : i.e. où se trouve le sel de l’étoile des étoiles : Polaris : entrée et sortie du labyrinthe kosmique), gardent à nouveau le détroit our/iranien, à l’instar des cerbères gardiens des en-verts (KRB : Kéroubim avec sa l’âme de feu, son âm-our ou amor), le sentier lumineux, rivière pourpre, tapis/ligne rouge, la constellation du Dragon, barrière de feu-fluide empêchant les non-régénérés de percevoir le feu dit-vin. En ce jour de Saturne meurt également une fleur du Mont d’Or, un des chefs de ceux qui luttent, avec MKL, contre la chute.
Le/La Soleil ou Seul-œil (à la pupille absente et à l’iris absinthe) exalté du présent jour enrichit ses enfants, filles du Soleil/fils de la Veuve, véritables disciples d’Hermès, en faisant pleuvoir sur eux, non plus l’or noir et l’or vulgaire, mais l’or philosophal.