Bonjour à tous, je vous propose dans cet article de revenir sur les liens qu'on retrouve entre l'actualité récente et l'éclipse totale "européenne" du 12 août 2026. Le "haut comme en bas, pour faire les miracles d'une seule chose" que nous connaissons bien. Comme toujours, les faits ne feront office que de support de contemplation d'une réalité d'un tout autre ordre, qui ne s'exprime que par le langage symbolique.

Emplacement stellaire de l'éclipse du 12 août 2026.

a) Rappelons tout d'abord que les éclipses solaires totales représentent depuis des temps immémoriaux la mort de la vieille lune et du vieux soleil de fin de cycle, de l'âme pécheresse et de l'esprit déchu gorgés de mortalité qui, par leur retour conjoint, se purifient l'un l'autre. La lune, en décroissant, s'offre au soleil et devient l'élixir dionysiaque qu'il boit jusqu'à la dernière goutte. Par ce rituel de réintégration eucharistique, le vieux soleil, dont le feu était empli de péchés (cf. à ce propos l'article Ténèbres et lumière), est aussi absorbé par la lune puisqu'elle dévore et dissout dans le bain mercuriel la couche de vils métaux qui le recouvre (au sens alchimique). Alors apparaît le fils, le principe d'origine résultant de leur conjonction. Quand le cycle temporel repart, ces deux principes universels, résorbés dans les ténèbres de l'indistinction, se séparent de nouveau. Le soleil renaît dans un formidable jaillissement de lumière et, quittant les entrailles de la lune, mère de dieu et vierge sans péchés, il rapporte la divine lumière à son royaume.

Atalanta Fugiens, Emblème XXIV
Le loup a dévoré le roi, et, consumé, il l’a rendu à la vie.

Sur le plan religieux et théologique, comme l'évoque Maître Eckhart, l'âme individuelle (la lune) doit se donner entièrement à l'Esprit (le soleil) pour que puisse naître en elle le fils (résultat de leur conjonction originelle) et que, en accueillant le fils, l'âme devienne mère, tout en étant vierge puisque, par son sacrifie à la lumière, elle a abandonné toute forme d'affectivité terrestre (elle se purifie à mesure qu'elle est absorbée en Dieu).

L'aspect sinistre des éclipses est souvent lié aux nombreux fléaux épidémiques qu'elle est censée provoquer, et à la possible mort prochaine du souverain qui résulte de la phase dissolvante où la vile mortalité entre en putréfaction et où sont libérés les scories démoniaques de la fin du cycle, avant d'être purifiés à leur tour. Dans de nombreuses peuplades, le roi ancien était sacrifié pour sauver le royaume des fléaux qui pouvaient survenir ou étaient déjà là, ou bien il était mis à l'abris et remplacé par un faux roi qui fera à son tour office de victime expiatoire après l'éclipse.

b) Venons-en maintenant à notre sujet, en commençant par remarquer que l'ombre issue de l'occultation totale du soleil du 12 août prochain se formera sur la côte nord de la Sibérie et prendra fin, après avoir traversé l'Atlantique, dans les îles Baléares, en Espagne. L'Espagne, le pays victorieux de la coupe du monde de 2026 face à l'Argentine (du latin argentum, métal de la lune) et qui accueillait les rescapés de l'Hantavirus qui sévissait sur le bateau de croisière MV Hondius quelques mois plus tôt, lui aussi parti d'Argentine. 

Qu'il s'agisse de l'équipe d'Espagne abusivement violentée par les joueurs argentins, comportement détesté par la planète entière, ou bien des passagers éprouvés par le virus contracté en Argentine et par les mesures de confinement drastiques qui en découlèrent, nous avons retrouvé, bien que sur des plans différents, le combat terrible qu'oppose le Mercure (le vif argent) aux impuretés qui recouvrent l'or. N'oublions pas que l'élixir que boit le soleil en fin de cycle régénère l'or impérissable, mais qu'il est aussi un poison fatal pour le corps mortel qui le recouvre et qui est voué à la dissolution. Le Mercure est en effet de polarité double : l'une détruit pendant que l'autre guérit, il est démoniaque sous un certain aspect, angélique sous un autre. 

Le Lion Vert dévorant le Soleil


Qu'il s'agisse du Lion Vert dévorant le Soleil, du Loup dévorant le Roi, du Dragon avalant le Soleil ou du Mercure dissolvant l'Or teinté d'impuretés, la "substance vorace" engloutit d'abord le principe mortel afin de le purifier, c'est la première phase de l'œuvre. Le cavalier vert pâle de l'apocalypse est bien connu pour diffuser la mort et les fléaux dont nous avons parlé, et il est curieux que ce soit à Cap-Vert que le bateau de croisière parti d'Argentine devait initialement finir son voyage, bien qu'il ait fini sa course, dans ces circonstances, sur les îles espagnoles des Canaries. De quoi rappeler la victoire de l'Afrique du Sud à la coupe du monde de rugby 2019, l'équipe au maillot vert victorieuse des trois autres équipes aux couleurs des autres cavaliers, alors qu'allait survenir la terrible pandémie planétaire.

Apocalypse 6:8 : "Je vois un cheval vert pâle. Son cavalier s’appelle « la Mort », et le monde des morts marche derrière lui. Ils reçoivent le pouvoir sur le quart de la terre. Ainsi ils vont tuer ses habitants avec l’épée, la famine, tout ce qui apporte la mort et avec les bêtes sauvages de la terre."

Le maillot extérieur de l'équipe de France

L'équipe d'Espagne, juste avant de défaire l'Argentine, gagnait contre la France à l'occasion du 101e match de la compétition (le code couleur bleu-lumière-rouge du drapeau français équivaut aux deux colonnes qui encadrent le passage 101 et les colonnes d'Hercules du drapeau espagnol), or le maillot extérieur officiel rappelait ce vert pâle, le "vert bleu-clair" selon Nike (du nom de la déesse de la victoire) et la FFF (le 666 qui poursuit tant l'équipe de France, entre la première victoire en 666+666+666 et la seconde 666 jours avant le déconfinement français / sortie de la caverne). Cette couleur serait dédiée à la statue mercurienne de la liberté new-yorkaise hermaphrodique, dont la couleur verte bien connue résulte de l'oxydation du cuivre, le métal de Vénus, la déesse à la fois flamboyante et ténébreuse selon qu'elle est aurorale ou crépusculaire, ou bien qu'elle se lève avant le Soleil ou après celui-ci. Le fameux coq du pays qui délivrait historiquement la statue de la liberté, est lui aussi mercurien, il chante au levé de l'aurore liée à l'étoile du matin (Vénus), l'ophidienne dame de la nuit dont le manteau ténébreux est abandonné comme la mue de serpent au profit d'une belle robe de lumière qui séduit le Soleil, et dont la divine union aurorale est chantée et annoncée par le coq mercuriel. 

Notez à ce propos que le Metlife Stadium où s'est déroulée la finale doit son nom à l'entreprise Metlife, dont le siège se trouve à Manhattan et à son pied une effigie de Mercure / Hermès. 

Porte du Grand Central Terminal au pied du Metlife, l'horloge qui mélange nuit et lumière ne fait aucun doute sur le rapport à l'éclipse et à l'éveil de l'aurore.

De l'autre côté du bâtiment se trouve une tour dont le toit rappelle aussi bien la couleur verte pâle du maillot apocalyptique que la forme de la pyramide du Louvre où était élu le roi soleil Macron. 

Le building Helmsley

Mercure et Cérès (la déesse mère porteuse de la torche, équivalent de Vénus / Aphrodite) se trouvent aussi à l'entrée du building.

Quoi qu'il en soit, il est aussi intéressant que voir que les passagers du navire contaminé allaient de l'extrême sud du monde (depuis Ushuaïa, qui signifie en langue locale "fin du monde", au sens de "bout des terres") jusqu'en Espagne, et que l'ombre projetée par l'éclipse ira au contraire de l'extrême nord jusqu'à l'Espagne. La réalité céleste est inversée par rapport à la réalité terrestre, comme un miroir, conformément à l'inversion qui caractérise le monde d'en haut, spirituel, originel, de celui d'en bas, matériel, ombral, secondaire. L'ombre de la lune est descendante et en "solidification", comme l'âme allant de sa source vers le champ manifesté, c'est-à-dire du centre polaire hyperboréen vers la circonférence extérieure (cf. le logo platiste de l'ONU, dont le pôle nord est le centre spirituel et la circonférence l'extériorité matérielle). Le parcours de réintégration initiatique "volatilisant", comme dans le jeu de l'oie, va au contraire de la circonférence extérieure jusqu'au centre. De là s'explique aussi la victoire du cavalier vert sud africain, alors qu'était projeté le bat-signal tout autour du monde et qu'allait déferler la pandémie planétaire, associée, nous l'avons vu aussi, à la spirale réintégrative.

Drapeau de Palma dans les îles espagnoles des Baléares, la dernière commune qui verra l'éclipse totale. La chauve-souris sur la couronne, comme le coronavirus issu de la chauve-souris, rappelle les ténèbres "lunaires" qui recouvrent la lumière solaire et terrestre et d'où sont tirées les substances mercurielles corrosives. Sans doute un emblème du non-manifesté engendrant le Soleil.

De même, c'est au "bout des terres", c'est-à-dire à l'extrême limite cyclique de l'espace-temps que se produit la rejonction des contraires, car la fin d'une chose est le début d'une autre pour toute chose "sous le Soleil", la célébration du nouvel an rappelle bien à cet égard que la fin coïncide avec le début de l'année suivante, tandis que, pendant un infinitésimal instant, tout est à la fois accompli d'un côté (gauche, passé) et ne l'est nullement de l'autre (droite, avenir), et c'est bien là que se trouve le point immatériel insaisissable au coeur de toute création, là où "tout est accompli" puisque ce qui a été n'est plus, ce qui sera n'est pas encore, comme si tout était résorbé en possibilités. Le serpent qui se mord la queue dessine une même figure, et beaucoup de mythes nous enseignent que le serpent ancien, l'aspect ophidien des origines, détenant tous les fruits des possibilités, doit être décapité afin que sa tête puisse devenir le Soleil et que le contenu de son corps, semblable à la corne d'abondance aux mille vertus, soit relâché sur la terre pour en faire paraître les fruits.

Atalanta Fugiens, Emblème XXV.
"Le Dragon ne meurt que s’il est tué par son frère et sa sœur qui sont le Soleil et la Lune." Sol et Luna domptent et chassent le serpent détenteur de mille richesses, qui est leur aspect indistinct derrière le théâtre universel. Tout acte créateur, séparatif, implique un "meurtre" de la source éternelle, un péché originel, un "scindement" figuratif, mais non réel, de l'indistinction, d'Ymir, de Python, comme l'Arbre de Vie découpé en rondins et dont le bois forme la charpente de l'univers (Christ et son père sont charpentiers), de même que le Serpent, après avoir provoqué la chute par la connaissance du bien et du mal, acte de séparativité par excellence, est voué à ramper et à mordre la poussière, étant vidé de son contenu créaturiel, comme la mue est laissée derrière les soleils et la substance formelle nés. Dieu séparant les eaux jointes primordiales est un même acte sacrificiel de création.  

L'occultation complète de l'éclipse est à l'image de ce point éternel infinitésimal, toujours présent "au milieu de vous" (Luc 17:21, Colossiens 1:6), mais que toute créature tournée vers le passé et l'avenir, vers l'extériorité de la roue où ces deux polarités s'écoulent en sens opposé, ne peut percevoir (se référer à ce propos au symbolisme de Janus). Le cycle ancien est mort, la jonction de la tête et de la queue du serpent est reformée et atteinte, mais si la tête du serpent n'est pas coupée de nouveau, le domaine de l'existence ne pourrait demeurer, et jamais plus il ne serait question de "nouveau monde", de "new world order" comme aiment à le dire les continuateurs et gardiens de l'œuvre magique du Serpent (oui, car c'est lui qui s'offre au monde, le sacrifiant et le sacrifié étant une seule et même personne). Ainsi, comme l'indique la célèbre formule traditionnelle française, "le Roi est mort, vive le Roi !", la fonction royale ne s'arrêtant jamais.

Victoire de la France mercurielle, logo 666.

Victoire de l'Argentine, le serpent luno-mercuriel qui se mord la queue.

Le Soleil émergeant du chaos primordial, le serpent est scindé et sacrifié pour que puisse naître le Soleil (sa tête est élevée). 

La coupe du monde représentait aussi cette conjonction divine et la passation de l'ancien au nouveau soleil à travers deux joueurs à la symbolique à la fois messianique et gémellaire : Lionel Messi, côté argentin, et Lamine Yamal, côté espagnol, dont le destin scellé devait pleinement s'accomplir à l'aune de l'éclipse. Comme montré sur l'image en début d'article, la lune cachera le soleil au niveau des longitudes de la constellation du Petit Lion (Lamine, Lionel étant le Lion-Père) et de la tête de l'Hydre, le serpent femelle qu'Heraclès tue en lui coupant la tête immortelle lors de ses Travaux. Ce secteur céleste propre à l'éclipse se retrouve aussi lorsque le héros sépare la méditerranée en deux pour son dixième travail et d'où proviennent les fameuses colonnes d'Hercules qu'on retrouve sur le drapeau espagnol, avant qu'il ne prenne le large vers le "bout du monde". Cependant, accablé par la chaleur, il menace le Soleil avec son arc. Hélios, admirant son audace, lui offre une coupe d'or permettant de traverser l'océan jusqu'à Érythie. Une fois arrivé à destination, Hercule tue d'abord Orthros, le monstrueux chien à deux têtes, puis abat le berger Eurytion. Géryon intervient, mais Hercule le tue avec une flèche empoisonnée par le venin de l'Hydre.

C'est aussi pendant cet exploit qu'apparaît une référence aux sept étoiles du Bouvier, qui désignent sans nul doute les étoiles septentrionales de la Grande Ours, les sept Bouvets que ce même Bouvier garde, et dont l'éclipse du 12 août atteindra justement le secteur longitudinal, confirmant le rapport entre ce secteur et les colonnes espagnoles. En 2027, une autre éclipse totale traversera ces colonnes, renforçant ainsi ce symbolisme. 

Note : à l'extrême nord de la Russie existe une péninsule qui s'appelle Yamal et dont le nom signifie localement "la fin du monde" (toujours en ce sens d'extrémité, de bout, de "penn" comme diraient les bretons, la tête qui donna le nom à la famille "Le Pen", l'Hydre politique française), or la couverture du New York Post dédiée à la finale nous présentait ces deux joueurs appelés à s'unir lors de la rencontre :

Une du magazine New York Post pour la finale qui se déroulait à New-York, ville dont le nom renvoie à la "nouvelle terre".

Messi et Yamal après le match, la réunification et la passation.

Note 2 : quelques jours avant cette éclipse du 12 août était diffusé sur TF1 le film "Ducobu passe au Vert", dont je n'ai eu l'occasion de regarder que les premières minutes. Ducobu, le "roi de la triche" qui porte toujours les couleurs du Soleil et de la Lune (ou la Terre) mélangés, entre dans une enseigne à l'œil unique, autre représentation de l'éclipse. Il venait y chercher de quoi tricher, mais il fût vite déçu de voir que c'est son pire ennemi, le terrible professeur anti tricherie, qui l'accueille. Après avoir fait comprendre à l'élève perturbateur que ses tentatives seraient désormais vaines, ce dernier, dépité, dit que "c'est la fin du monde". Mais aussitôt, le professeur retire le masque de sa tête pour lui révéler la supercherie : il s'agit bien en réalité de son faiseur de tricherie préféré, et non du vil professeur. Ces deux visages sont donc bien, sur le plan initiatique, ceux de l'ancien soleil, vivement combattu, et du nouveau, faiseur de miracles. Les deux sont uns hors du théâtre du monde, mais frères ou ennemis "sous le Soleil". Le changement de tête (penn, bout) est un thème récurent dans les mythes liés à la décapitation et au masque rituel, où la tête profane est remplacée par une tête initiée ou divine.

Cette rencontre finale entre Messi et Yamal revêtait un caractère d'autant plus providentiel qu'une série de photos refaisait "magiquement" surface pour l'occasion. On y découvre Leo Messi donnant un bain rituel à son successeur espagnol (le Lion et le Petit Lion), à l'occasion d'un shooting photo organisé dans le cadre d’un calendrier caritatif organisé par le FC Barcelone et l’UNICEF, alors que le Yamal n'était âgé que de quelques mois.  Comme nous le contait Disney à travers le Roi Lion : Mufasa, le Père, est tué par son frère (la substance vorace) et piétiné par le courant du monde, comme Osiris tué par Seth jeté dans le Nil, ce qui transmet aussitôt la royauté au seul descendant légitime, le petit Lion ou jeune Soleil, Simba / Horus, dont les aventures seront accompagnées par Nala, la jeune Lune.

Messi et Lamine Yamal

A noter que Messi est ici habillé de noir et de blanc, les aspects yin et yang de la lune et des eaux mercurielles (Messi est né le 24 juin, fête de la saint Jean-le-Baptiste. "Il faut qu'il croisse et que je diminue" dira le Saint à propos du Christ en Jean 3, et comme dit le Christ en ce même psaume, "En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu."). 

De nombreux commentateurs ont aussi rapporté la coïncidence numérique qui existe entre ces deux joueurs : tous deux débutaient leur carrière au FC Barcelone avec le numéro 19 (arcane 19 du tarot, le Soleil), tandis qu'ils célèbrent leur anniversaire à 19 jours d'écart et qu'ils prenaient le fameux shooting photo 19 ans avant cette finale du 19 juillet 2026. Certains remarquaient aussi astucieusement que Lionel Andrea Messi forme les initiales LAM et les secondaires INE, soit LAMINE.


Yamal revient avec la couronne, d'abord virtuelle, il devient le nouveau soleil, la nouvelle tête du cycle.
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Lionel Messi a longtemps incarné le Lion qui vise juste et soumet au respect, or, ce soir-là, il ne représentait plus que l'ombre de lui-même, tel le soleil alourdi par le temps et éclipsé, celui qui doit être purifié au moment venu. 

Leo est moooort, ce sooiiiiiir

Parlons maintenant du spectacle de la mi-temps (halftime), centre de la rencontre, qui donnait l'occasion de présenter cette divine réunion de l'âme et de l'Esprit, d'abord en affichant la madonne (l'âme virginale) souterraine éconduite par nos deux luminaires sur le terrain céleste du Metlife Stadium (Metlife = rencontre la vie, un nom qui pourrait faire écho au point de rencontre des Quatre Vivants du Tétramorphe, là où siège le Christ en gloire, au Centre du Monde). 

Un petit 911 pour la route ?

Les spectacles qui ont suivi traitent de ce mélange où tout redevient unité et où les puissances de l'âme se réunissent dans leur sublime jeunesse pour chanter d'une seule voix. Là renaît le fils, illustré tantôt par la brebis sur le maillot des présentateurs (juste après le feu explosif du phœnix représenté par la chanson Dynamite), tantôt par Bieber, pour qui "tout est Alléluia" (de l'hébreu הַלְּלוּיָהּ, "louez Yah", qui est le Seigneur, abréviation de Yahvé), soit l'état originel où tout est béni. Viennent ensuite Shakira et Burna boy (littéralement "brûler un garçon", ce qui pourrait faire écho au feu purificateur de la sublimation nécessaire à l'obtention de l'incandescence de la Pierre ou œuvre au rouge) qui nous chantent les mémoires du vieux Soleil brûlé qui, ayant traversé la douleur temporelle, doit maintenant œuvrer à la résurrection.
Justin Bieber tenant un bébé.

Le tout se termine par le chant des enfants de PS22 où tout est amour, unité, joie et beauté. "Frères, sœurs, qui sommes-nous ? Des étoiles qui forment une galaxie. Je suis toi et tu es moi" (noces chymiques). Par ailleurs, PS22 ferait-il référence au célèbre Psaume 22, où il est dit que "Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien." ? Notez que nous évitons soigneusement d'évoquer les symboles occultes diffusés par ces célébrités depuis le début, car ceux-là n'ont pour but que d'égarer les chercheurs imprudents vers des sentiers inférieurs et des impasses, dont malheureusement certains ne reviennent pas. Ce n'est pas cet aspect que nous entendons traiter ici.

c) Continuons en constant que c'est le joueur 7 de l'équipe espagnole, Fernando Torres, qui marquait l'unique but accepté de la rencontre, le 19e jour du 7e mois (là où Lamine Yamal vivait le 7e jour de ses 19 ans). Et quel but, puisqu'il atteignait les filets à la 106e minute, ce qui est l'exacte valeur numérique de "Lamine Yamal" en additionnant la valeur des lettres, l'assimilant de facto secrètement (ésotériquement) à cette victoire. 

Note : nous apprenions récemment que "les enquêteurs chargés des investigations concernant la mort d’Emile Soleil ont effectué 106 prélèvements d’ADN sur des personnes présentes à proximité du hameau du Haut-Vernet").

Le nom Torres vient du mot Tour, qu'il faudrait entendre à la fois comme le tour (le serpent qui se mord la queue et forme ainsi un tour) et comme la tour, la construction qui s'élève vers le ciel et représente symboliquement l'axe du monde, le lieu de rencontre des polarités contraires, le point, vu du ciel, qui forme le milieu du "tour du monde", l'arbre de vie centripète "au milieu du jardin" superposé à l'arbre de la connaissance du Bien et du Mal centrifuge. Dans les contes, il n'est pas rare que la tour renferme la belle princesse gardée par une créature ophidienne ou un père terrible, ce qui ramène à l'indistinction primordiale sans lumière dont doit être tirée la belle princesse aurorale en vainquant le gardien-monstre nocturne.

Dans la kabbale, la tour équivaut à la colonne centrale, le trait d'union des colonnes complémentaires Jakin et Boaz qui traverse toute chose par son centre (le cœur, le 7e point au centre des six directions de l'espace qui se déploient deux par deux dans une direction opposée et pourtant dans une parfaite unité). C'est donc Torres qui finalisait l'œuvre d'unification de Messi et de Yamal, de l'Argentine et de l'Espagne, de la lune et du soleil.

Le nombre 106 est par ailleurs réductible à 16 ("you drop the zero" comme disait Christine Lagarde), or l'arcane 16 du tarot présente une tour (la "maison dieu") dont le foudroiement, "l'enlightenment", fait chuter les contraires dans le domaine de mortalité. L' éclipse totale sera la 16e éclipse du XXIe siècle (ainsi que le 19e passage de l'ombre de la Lune sur Terre, ce qui nous rapporte aussi au symbolisme du 19). 106, c'est aussi la moitié de 212, le nombre affilié à SIN, le dieu Lune mésopotamien dont la ziggurat (tour / montagne dédiée à l'observation) rappelle la montagne de SION, la dame céleste, ou encore le mont Sinaï où Moïse reçut les Tables de la Loi par Yahvé. 

Nous avons vu dans un autre article que le pape Leo XIV, successeur du pape "Lune" François, était présenté comme provenant d'une petite maison numéroté 212. L'année 2012 / SION était pleinement liée à la mort d'un cycle solaire au solstice d'Hiver, à la "fin du monde" dont la célèbre pierre ronde aztèque était fallacieusement présentée à tous comme un calendrier Maya. Il s'agissait en réalité d'une Pierre de Soleil dédiée aux sacrifices aztèque d'entre-deux cycles. Ce qui nous était donc signifié, c'est qu'un nouveau soleil allait naître, comme rappelé par le Phoenix renaissant lors des Jeux Olympiques de cette même année (un 12/8 là aussi, qui pour rappel est une date associée par ses nombres au Phoenix), et c'est à partir de là qu'apparaissaient les principes "lunaires", au sens maternel, qu'ont été Hollande, le pape François, le second mandat d'Obama etc, eux-mêmes succédés par les Soleils Trump, Macron (devant la pyramide du Louvre, telle la ziggurat maternelle) et Leo XIV. Sion, en tant que montagne divine féminine, est la Mère d'où jaillissent les dieux solaires ou principes divins, figurativement. C'est la pierre benben du temple d'Héliopolis, la colline primordiale où apparaît le dieu solaire Rê et où se pose l'oiseau phoenix Bennou.

Il est aussi notable que les sionistes œuvrent dans la période actuelle plus que jamais au Proche-Orient pour faire venir leur Messie, le Lion de la tribu de Juda, rejeton de David. Le drapeau d'Israël, pour l'anecdote, est identique à celui de l'Argentine, le Soleil étant remplacé par l'union des principes opposés (croix de David), symbole aussi associé au Soleil. Les deux bandes bleues sont les eaux d'en haut et d'en bas, luno-mercurielles.

A savoir également que le prédécesseur du pape François, Benoit XVI, était affilié à la "gloire de l'Olivier" (l'arbre qui, comme la tour, forme un axe porteur de l'essence solaire), tandis qu'il succédait lui-même aux "gémeaux" Jean Paul I et II. Le soir de l'annonce de sa démission, la foudre s'abattait sur le toit du Vatican, ce qui achevait de présenter l'arcane XVI du tarot au monde catholique (la tour / la maison dieu).

d) Parlons maintenant des nombreux incendies et canicules qui ont touché la France, l'Espagne, le Canada et d'autres pays, en évoquant encore avant tout le sens symbolique de tout ceci.

Atalata Fugiens, Emblème XX
La nature enseigne à la nature à combattre le feu.

"Ne prenez pas garde à mon teint noir: C'est le soleil qui m'a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, Ils m'ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l'ai pas gardée." 
- Cantique des Cantiques 1:6 

Le soleil de fin de cycle, avons-nous dit, brûle d'un mauvais feu, un feu qui détruit, consume et assèche. La dame de lumière, en se donnant au soleil "par sa vigne", purifie ce feu et lui redonne toute sa splendeur originelle. 

En France, c'est principalement la Côte d'Argent qui subissait les pires ravages incendiaires, à proximité de Bordeaux, la ville au "port de Lune" dont le nom rappelle la teinture du Phoenix et qui est bien connue pour ses vignes et sa boisson dionysiaque. 

Les soldats du feu reprenaient donc leur casque d'argent pour lutter contre l'embrasement des pins de la région (un arbre lié à la pomme de pin, et par extension, à la glande pinéale). Les médias, outre les images de ce combat entre les deux aspects "ignés" du monde, où l'un détruit pendant que l'autre sauve (l'aspect à la fois corrosif igné et salvateur aqueux du mercure philosophique), diffusaient en continue la tristesse des habitants de la région qui, peut-être, ne retrouveraient jamais leur habitation. C'est ici l'occasion de rappeler que, du point de vue initiatique et spirituel, les biens terrestres, qui incluent les possessions et les sentiments bassement corporels, doivent être détruits pour que l'âme puisse s'élever. S'ils sont atteints par le feu impur, c'est qu'ils sont impropres au plan spirituel, le feu impur ne pouvant brûler que ce qui est de sa nature. Cette insistance sur l'attachement aux biens terrestres diffusée par les médias, toujours sous le prisme du sentimentalisme émotionnel, avait donc aussi des choses à nous dire sur leur rôle de "gardien de la matrice".

Autre remarque, le MV Hondius tient son nom de l'ancien néerlandais "de Hondt", qui signifie "le chien", et qu'il terminait sa course dans les îles espagnoles des Canaries, qui tirent leur nom du latin Canariae Insulae, les "îles aux chiens". Le Dogue des Canaries figure parmi les symboles emblématiques de l'archipel. Cet aspect est important, car si le chien peut-être le gardien des enfers ou des monstres titaniques, il peut aussi être  l'accompagnateur mercurien du Héros jusqu'à la fin de sa traversée. Dans tous les cas, il permet de franchir le seuil, aussi bien en tant que vaincu qu'en tant qu'accompagnateur, selon qu'il est bénéfique ou maléfique, bien que la finalité reste la même.

Le jour du départ du MV Hondius, la fusée de la mission Artémis II décollait vers la lune, la déesse luno-terrestre accompagnée de chiens, l'astre nocturne qui, par un étonnant synchronisme, se trouvait sur la constellation de la Coupe, la même qu'obtiendra Héraclès de la part d'Hélios pour traverser l'océan jusqu'à Érythie, l'Hespéride du Soleil couchant (et comme c'est le secteur des équinoxes actuelles, on retrouve des coupes du monde et autres trophées distribués à tout va). D'ailleurs, si la coupe a autant été présentée sur les écrans qui diffusaient la coupe du monde, c'est bien parce que la Lune, le soir de la finale, se trouvait elle aussi sur cette constellation (la coupe recueille pour rappel l'élixir eucharistique destiné au Soleil).

Début de l'intrigue du MV Hondius

Quant aux multiples canicules, qui sont bien circonstancielles à la période traversée et non nécessairement vouées à se répéter chaque année, tout cycle ayant ses phases de lumière et d'obscurcissement, de chaleur et de fraîcheur (parfois sur plusieurs décennies), rappelons que le mot canicule est un terme qui proviendrait de "canidé" (canis) et de Canis Major du Grand Chien, l'étoile Sirius. Les égyptiens de l'antiquité remarquaient que le lever du Soleil en même temps que cette étoile apportait de fortes chaleurs, qu'on associait aux "jours du chien" (Dies Caniculares). C'est aussi le retour de cette étoile dans le ciel qui annonçait un nouveau cycle en rapport avec la crue du Nil. Le nouvel an se tenait par conséquent aux alentours du 19 juillet à l'époque pharaonique, jour de finale de cette coupe du monde moderne. D'ailleurs, saviez-vous qu'à chaque match, c'est "Sirius", un morceau instrumental d'Alan Parsons Project sorti en 1982, qui ouvrait les hostilités ? Ce titre est tiré de l'album Eye in the Sky (l'oeil du pyramidion, l'oeil unique de l'éclipse), comme représenté grossièrement au début de chaque match :

L'oeil unique.

Note : l'Espagne, et plus précisément Barcelone, sera sur la fenêtre du lever héliaque de Sirius les jours où se produira l'éclipse.

Dans le zodiaque, le Navire Argo (qu'on retrouve imagé sur la couverture de The Economist - The World ahead 2026), situé au niveau de l'Hydre femelle, s'étend de la constellation du Grand Chien à celle du Centaure, ce dernier étant représenté tuant un loup sauvage, comme le fait le Roi lors de la résurrection dans l'Atalanta Fugiens.

Le Navire Argo

Rappelons-nous aussi du dalmatien (lune / âme tâchée) qui accompagne Truman alors qu'un spot du décors nommé Sirius tombe non loin de lui, annonçant pour lui le début du travail de réintégration qu'il finira en bateau. A noter que fin mai / début juin a aussi eu lieu le Tournoi de Tennis de Roland Garros 2026, édition frappée la première semaine par la canicule. Les deux vainqueurs ont posé avec le trophée en compagnie d'un chien, une première dans l'histoire du tennis (merci à William Peel d'avoir rapporté cette info, ainsi qu'à tous les chercheurs présents sur le serveur Discord qui ont rapporté quantité d'autres éléments connexes que je ne peux pas faire figurer dans l'article pour ne pas trop l'alourdir, mais qui y ont beaucoup contribué. Pour ceux qui souhaitent nous rejoindre, c'est par ici).

Nous était aussi rapporté que dans la bande annonce du film Odyssée, film phare de 2026, lorsque Pénélope, la femme d'Ulysse, dit "ce monde est fini", des chiens sont présentés au spectateur !


Concluons cet article avec une image de Sainte Barbe, patronne des pompiers, des orages et du feu qu'on représente souvent avec une tour foudroyée et une coupe :

Sainte Barbe / Barbara

Sa légende nous conte qu'elle est recluse dans une tour et qu'elle y découvre la foi chrétienne. Son père fît tout pour la raisonner et la ramener aux croyances païennes en vigueur, mais n'y parvint pas. Face à son refus, et après avoir été dénoncée, elle fût condamnée aux plus atroces tortures, pour finir par être amenée sur une colline où son père la décapita de son propre glaive. Barbara meurt en martyre. Aussitôt, son père fut frappé par le châtiment céleste : le tonnerre gronda et la foudre tomba du ciel et le réduisit en cendres.

Sans partir dans un décryptage complet du mythe, nous retrouvons la tour qui contient le joyau et permet la révélation (hauteur céleste, axe du monde). Le refus de Barbara d'en sortir mena à ce qui arrive à toute force constrictrice, comme pour le serpent-dragon qui empêche de s'emparer du trésor enfoui : elle est vaincue et décapitée. Le père, ayant fait son office créateur, est aussitôt résorbé dans le principe dont ils procèdent tous deux, n'étant en vérité que les rôles complémentaires d'une seule et même chose. Ainsi l'une conserve et révèle le trésor, l'autre le tient dans la séparation avant d'être finalement résorbé.

Quoi qu'il en soit, cette période où le pays fût ravagé par les incendies vît la très médiatique pseudo démission de Dominique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, étant atterrée par le manque de moyens pour les vaincre. Le jeu sur le nom de famille ne laisse aucun doute.

Terminons cet article par un extrait de Dragon Ball Super, série que je ne recommande pas et qui n'a pas grand chose à voir avec notre sujet, certes, mais qui représente exactement le Soleil mortel rejoignant l'axe du monde, mourant éclipsé par lui, indistinct, avant que ne survienne sa lumineuse résurrection (la foudre sur la tour étant signifiée par l'explosion), comme la vieille Lune qui, alors absorbée, devient colonne de lumière (Shekinah). Goku devient véritablement divin, libéré de toute corruptibilité, ses sens ne lui sont plus d'aucune utilité puisqu'il est directement guidé par l'indicible (c'est du moins ce qu'on nous représente ici). Difficile de trouver plus bel exemple, bien que, ne l'oublions pas, cette histoire nous est contée depuis toujours puisqu'elle est inhérente à notre origine et à la nature céleste dont nous procédons à chaque instant, étant multiples "sous le Soleil", le domaine psycho-physique, mais un dans la réalité suprême.



Merci pour votre lecture,

Metaphi