Décoder notre monde par l'étude de ses phénomènes en les rattachant à des principes plus élevés, c'est ce que nous avons fait jusqu'à aujourd'hui. Cette pratique nous a permis d'observer l'aspect organisé de nombre d'événements d'actualité qui, pris chacun isolément et sans rattachement à des principes communs, ne paraissaient être que désordre et chaos, sans logique particulière en dehors des apparences extérieures qu'ils revêtent. 

Remonter vers le source commune de ces événements était donc nécessaire pour comprendre leur véritable connexion et raison d'être. En procédant ainsi, la tentation s'invite rapidement de prendre une cause secondaire, généralement accidentelle, pour la cause principale des effets produits, tout est alors mis sur le dos de l'élite financière, du système, de l'Homme, du hasard ou toute autre chose dont on ne saurait dépasser l'apparente évidence.

Si le symbolisme universel présent dans nombre d'événements était seulement l'œuvre d'une élite négative par exemple, il paraît évident qu'elle posséderait une omniscience et une connaissance absolument antinomique avec sa bêtise intrinsèque, qui seule lui permet d'agir pour des intérêts purement individuels à l'encontre parfois de toute morale, mais, en plus, comment pourrait-on expliquer la présence d'un même symbolisme au sein de nombre de phénomènes annexes sur lesquels elle ne peut avoir aucune emprise ? L'élite peut user du symbolisme oui, dans certains cas limités et même très restreints, mais ce n'est pas la cause première et principale derrière la présence du symbolisme dans l'actualité.

Nous avons donc tenté de remonter, à notre manière, vers la véritable origine des choses. Toute analyse du symbolisme événementiel sans rattachement à cette origine commune ne peut apporter aucune compréhension profonde des phénomènes dans la mesure où ils y prennent leur source et où leur développement n'est qu'une particularisation secondaire déployée en fonction de leurs possibilités. 

Relever la répétition logique des nombres dans un ordre successif de temps, si cela permet bien de démontrer un agencement certain au cœur même de l'actualité, n'en fourni pas pour autant une explication plus large, plus essentielle. Pire, cette recherche empirique basée sur une certaine compilation de données diverses et variées, à défaut de donner une explication suffisante, finit par entraîner nombre de chercheurs dans une vaine collection d'informations numériques et symboliques tirées de faits arbitrairement sélectionnés selon leur seule appréciation, en vue d'en construire une somme composite aux allures logiques. Immanquablement, on leur rétorque que "les nombres, on leur fait dire ce que l'on veut". 

C'est pour cette raison qu'il faut bien préciser le sens symbolique profond de tel ou tel nombre avant de l'employer, tout en faisant bien attention à ce que ce sens corresponde bien avec le contexte du sujet traité. Pour prendre un exemple, le nombre 101 pourra être rattaché à la limitation démiurgique dès lors qu'il possède bien ce sens en lui-même, sans toutefois s'y réduire, et qu'il s'intègre bien dans un fait en rapport direct avec ce thème.

Maintenant, il faut bien noter que plus nous nous rapprochons de la mère de toutes les causes et plus les symboles sont amenés à se confondre en une seule et même chose, n'étant que des aspects secondaires d'un même principe, comme les branches d'un seul et même arbre. Il est donc normal qu'au fur et à mesure de nos recherches, qui visaient à remonter vers l'origine commune du symbolisme, le nombre de symboles observés ait été particulièrement réduit, jusqu'à rejoindre les limites de leur communicabilité pour notre plan d'existence. Au-delà, ils possèdent bien sûr toujours une réalité effective et certaines conditions particulières d'un autre ordre, mais ne sont plus conditionnés par les limites spatio-temporelles de notre monde, qui n'en sont qu'une "forme extérieure". Et si la condition spatiale leur donne ici bas une forme particulière en fonction de leur nature, la condition temporelle tient exactement le même rôle, d'où il résulte que le décodage événementiel, basé sur une succession numérique logique, aura également pour but de mettre en évidence leur structure particulière. L'intellect humain n'est à cet égard qu'une de leur forme d'expression selon les modalités corporelles que nous connaissons mais développer ce sujet nous entraînerait trop loin.

Quoi qu'il en soit, la manifestation d'un symbolisme particulier ne peut jamais se faire brusquement dans notre monde basé sur la causalité et la succession temporelle, ce qui est conforme avec le fait que toute situation doit d'abord porter ses propres germes avant de réellement advenir, mais en définitive, ce qui est hors du temps se révélera toujours dans le temps à chaque instant, selon toutes les modalités possibles.

Ce n'est donc pas un hasard si certains événements apparaissent dans les œuvres populaires et la communication subliminale mondiale de manière cryptée avant même de survenir réellement et physiquement, brutalement ou non, dans l'actualité. Cela ne veut pas dire qu'une élite de l'ombre ayant la mainmise sur tout le champ communicationnel s'évertue à annoncer des événements à venir, mais simplement que ce même événement a déjà pris corps dans ce même champ communicationnel sous la forme par laquelle il doit se produire ultimement sous forme physique. Et cela n'enlève rien au fait que, bien sûr, certaines personnes puissent avoir connaissance de ces faits à venir, pour la simple et bonne raison que c'est par eux qu'il est amené à survenir, ils en sont un support, mais une pleine connaissance de tout ce que cela implique et de la manière dont tout se produira précisément selon une logique numérique et corporelle que l'on peut bien qualifier de non humaine ne peut leur être attribuée.

Une du New Yorker, 26 juillet 1993

Tous les symboles antérieurs et postérieurs liés à un même événement sont donc en réalité le développement d'une seule et même chose, déroulée en mode successif. Ceci explique par exemple les nombreux symboles relatifs à la destruction des tours jumelles qui ont précédé et succédé l'événement en lui-même. De nombreux auteurs et artistes ont présenté malgré eux certains détails de l'événement sans pour autant savoir qu'il allait se produire, ils n'étaient alors que les supports de quelque chose qui commençait déjà à se manifester à travers eux, et qui a bien fini par se manifester complètement extérieurement. Qu'importe les intentions humaines derrière cet événement, ce n'est pas la cause principielle, même si, bien sûr, certains symboles ont pu être utilisés sciemment par le biais de la volonté humaine, qui n'aura alors servi elle aussi que de support pour permettre sa production.

Photo de l'artiste Karel Appel en 1983

Si le symbole principal est, dans le cas des tours jumelles, celui de la gémellité, il sera toujours possible de trouver de nombreux autres cas évocateurs de la gémellité, étant un principe perpétuel dont dépend notamment l'ordre manifesté (la dualité). Ces événements sont donc connectés entre eux "par en haut", ou par l'intérieur si on veut, mais cela ne veut pas dire qu'ils sont liés en tout point, car ils ont malgré tout leur spécificité. En remontant encore plus haut que le principe de gémellité, l'unité par réintégration des jumeaux par exemple, on remarque que l'événement est connecté à encore plus d'autres choses dans leur sens profond, bien que ces choses conservent elles aussi leurs spécificités.

Si l'on devait prendre en autre exemple en contexte, on pourrait parler de Wuhan, la ville d'où provient officiellement le Covid, en remarquant qu'elle est jumelée à Bordeaux, la ville du patient zéro en France. Le drapeau de Wuhan représente une couronne et rayonne tel un virus ou un Soleil, tandis que le logo de la ville de Bordeaux présente trois croissants de Lune entrelacés et dispose de son célèbre  "port de Lune" en forme de croissant. Le principal monument de Wuhan est quant à lui nommé la grue Jaune, et rayonne à son tour comme un Soleil. 

Nous retrouvons donc le couple gémellaire luni-solaire ici, point de départ de plus vastes développements en lien avec ce principe (la Lune reflète les rayons du Soleil et les projette dans la corporéité). 

Les poumons, touchés par cette maladie, sont aussi les jumeaux du corps (ce pourquoi ils ont aussi été associés dans le zodiaque aux Gémeaux). Et quel fût le premier épicentre de la pandémie Covid en France ? Mulhouse, dont le blason a l'apparence d'un virus surmonté d'une couronne, et cela depuis plusieurs siècles, sans que les concepteurs de l'époque n'aient songé à la pandémie de 2020, on l'imagine bien. Nous pourrions donc bien être là face au développement d'une seule et même réalité symbolique particulière qui contient aussi bien le blason que la pandémie en son sein.

Dérouler ainsi un symbole d'ordre plus élevé enlève toute difficulté à percevoir la connexion entre les choses observées, en partant des principes primordiaux pour descendre jusqu'aux faits manifestés. 

En espérant que ces quelques lignes puissent vous aider dans votre recherche personnelle et dans le développement de vos possibilités individuelles liées à ces questions. 

Merci pour votre lecture,

Metaphi

Réédité en Avril 2026